Mauvaises habitudes des caristes et comment les arrêter

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Mauvaises habitudes des caristes et comment les arrêter

Les caristes (et les travailleurs d’entrepôt) comptent parmi les personnes les plus travaillantes et les plus responsables du monde de la manutention. Ils travaillent souvent pendant de longues heures épuisantes, maintiennent des positions physiques difficiles pendant de longues périodes et sont appelés à prendre des décisions rapides pour éviter les collisions, les dommages aux produits et d’autres incidents coûteux et parfois tragiques.

Mais il arrive même au meilleur des caristes de faire des erreurs ou de connaître une mauvaise journée. Et il arrive qu’un cariste ne soit pas parfaitement préparé à conduire un chariot élévateur avec lequel on lui demande de travailler. Voici quelques mauvaises habitudes et problèmes qui peuvent apparaître avec le temps dans la routine de n’importe quel cariste et qu’il faut détecter et corriger avant qu’ils ne s’installent.

Vitesse

Si vos caristes doivent travailler très vite pour respecter des délais ou des quotas, c’est que quelque chose ne va pas. La racine d’un tel problème se trouve au niveau des superviseurs et des politiques du lieu de travail, et non des caristes. Il est essentiel de rouler à une vitesse lente et contrôlée sur une pente, dans un virage serré et quand on transporte une charge. Il encore plus crucial de travailler à une vitesse contrôlée sous la pluie, quand la visibilité est mauvaise ou lorsqu’on se trouve dans une situation inhabituelle. Il est inadmissible de pousser les caristes à aller plus vite que la sécurité le permet, et si vos caristes travaillent à vitesse excessive par habitude, il est temps que ces habitudes changent.

Manque de connaissance de la situation et mauvaise culture de la sécurité

Il arrive que des caristes ne procèdent pas à une vérification complète de leur équipement avant de commencer à travailler, peut-être parce qu’ils n’en ont pas l’obligation ou parce que les risques sont généralement faibles sur leurs lieux de travail. Pour les mêmes raisons, certains caristes ne regardent pas suffisamment derrière eux lorsqu’ils font marche arrière. Certains négligent les dispositifs de sécurité, et d’autres n’utilisent pas toujours les signaux correctement. Cela se produit généralement quand le cariste estime que les risques autour de lui sont faibles (pourquoi faire un signal s’il n’y a probablement personne autour pour le voir?) et qu’il ne sera pas tenu responsable d’avoir négligé certaines précautions. Mais c’est comme cela que des habitudes dangereuses prennent racine.

Questions de formation

Dans le cadre de la culture de sécurité de votre lieu de travail, quand un travailleur n’est pas certifié ou qualifié pour utiliser un équipement donné avec lequel on lui demande de travailler, il doit le reconnaître et l’exprimer, et il faut que l’entreprise incite ses travailleurs à se comporter ainsi. Le respect pour la formation et la certification appropriées commence à la base. Donnez le bon exemple et embauchez des gens déjà formés ou prêts à recevoir la formation nécessaire sur les lieux de travail.

Sous-estimer le danger

Parfois, même lorsqu’un cariste est bien au courant des règles de sécurité (par exemple, qu’il ne faut pas que quelqu’un se tienne sur les fourches d’un chariot élévateur), il enfreindra quand même une règle s’il estime qu’il n’y a pas de danger à le faire dans une situation donnée. Mais pour certains types de comportements la situation n’est jamais sans danger et les règles qui s’appliquent doivent être prises très au sérieux. Encouragez les caristes à se tenir mutuellement responsables, même en cas d’une infraction à la sécurité qui semble mineure.

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